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Canyon dans l’Ain

du 9 au 11 septembre

Quelques photos

Vendredi départ de la caserne, 9h direction le Jura.

Après avoir analysé les différents canyons et leur condition aquatique nous partons sur le canyon de Coiserette, beau canyon encaissé à proximité de St Claude. 2h, 2h30 de descente. Le niveau d’eau est correct, un peu troublée par les précipitations de la veille.

Rencontre avec deux alsaciens, une petite bière, et voilà, direction le gîte à Hostiaz dans l’ain.

Après avoir pris possession des lieux dans notre demeure (super gîte d’ailleurs), on est convié pour l’apéro à Hauteville. Premiers verres «officiels » pour l’ouverture du rassemblement on retrouve tous les acteurs du canyon de la région.

Après avoir vidé les bouteilles « officielles » on se retrouve à une dizaine à un apéro cet fois parallèle, des bretons (nes) hauts savoyards bien sympa ! On goûte aux spécialités !

On retrouve le groupe de Jacqueline d’ABC, il faut aller manger et bien sur avec Thierry on est encore les derniers. Tout le monde est déjà parti !

Bon il est ou ce resto ?  Un resto créole. Après une p’ti boite à Hauteville. Bonne soirée.

Levé 8h p’ti dej’ et on part dans le Jura à St Claude. 1h30 de route.
Au programme la canyon du « gros dard ». Aérien (70 m plein gaz) et aquatique. Super !
On part vers 12h le petit groupe de 8 trouve ses marques. Leaders, ouvreurs…

Après quelques beaux rappels de 25, 30 m, on arrive à la cascade « de la queue de cheval » 70 m de plein gaz au dessus de la vallée, une vue grandiose. La deuxième partie devient aquatique succession de sauts (périlleux pour certains !).

Un douche, une bière, et on se retrouve à 140 canyoneurs pour un repas bressan.
On échange deux trois idées, ah! c’est vous le spider can’ (et oui on est un peu connu !!!!)

Après avoir rêvé devant la projection de films sur les canyons du «Tessein » en suisse (certainement la prochaine destination du spider can’ sur 3 ou 4 jours en 2006).

On apprend que nos amis les gendarmes font un contrôle à la sortie du parking, snif..mais on est malin on les évite pour tomber sur un autre control (re-snif). Par chance ils ne nous contrôlent pas (YES !!!!!).

Le plus courageux ou du moins ceux qui ne bossent pas le lendemain partent en boite. Les képis bleu m’ont un peu refroidit j’abandonne lâchement (mais j’assume) tout le monde pour aller dormir deux trois heures avant de
reprendre la route.

Le dimanche, pour ma part un bon feu dans un foyer sonacotra (mais bon c’est une autre histoire), les fêtards de la veille s’attaquent au canyon de la « semine » dans l’ain. Canyon lui avec pas mal d’eau, ça brasse un peu. Mais bien sympa,

Le week-end touche à sa fin, comme en colo on promet de se revoir l’année prochaine…

Bien sympa, à faire ou refaire. RDV en 2006.

Merci à Jacqueline pour la gestion et le choix des canyons en tant que «leader », et surtout pour l’organisation du gîte.

Présents : Thierry et Pascal, David nous a lâché le soir même tant pis.


Pascal

Sortie spéléo dans la grotte de la Moilda, Lompnaz dans l’Ain

Participants : Josiane, Fred, Patricia, Xavier et 7 initiés.

Le compte-rendu de Xavier :

Rendez vous au trou à 10 h du mat, arrivée de tout le monde une demi heure après, avec pour excuse d’oubli de changement d’heure ;-).

Patricia et moi partons devant vers 12 h équiper le trou, les autres devant nous rattrapper. 4 Kits pour deux, ça fait lourd… J’équipe le début en prenant mon temps, la cavité est extrèmement sèche, ça ne coule quasiment pas. Vers – 150, ne voyant pas le reste du groupe, je passe le relais à Patricia pour qu’elle apprenne à équiper. Il nous faut ruser : nous n’avons pas assez de plaquettes pour aller jusqu’à la salle Pétrière, nous avions pourtant pris une dizaine de plaquettes de rab par rapport à la fiche d’équipement… A la salle Pétrière, nous allons faire un tour dans le début des Extèmes. Y a quasiment pas d’eau, ça aurait été un weekend pour aller faire un tour derrière… Nous attendons une bonne heure l’autre équipe, et ne les voyant toujours pas, nous remontons tranquillou, Patricia commançant à déséquiper. Je prends le relais pour remplir un kit, et lui laisse déséquiper le reste. En bas du P30, toujours pas de signes de l’autre équipe, et je remonte avec deux kits au cul, que je vais garder jusqu’à la sortie, qui devient alors sportive… Ce n’est que la que nous rejoingnons les autres, nous attendant sérrés bien au chaud dans le Van d’un des initiés… Entrés tard sous terre, il ne sont descendu qu’à -150, et sont dehors depuis 1 h 30… Nous ne les aurons donc pas vu beaucoup!!!

TPST : 10 h

Retour sur Grenoble vers 00 h pour une courte nuit…

Xav

Le compte-rendu de Jacotte :

Nous étions 5 courageux d’ABC à faire notre baptéme de spéléo Dimanche avec le club Vulcain.. Un grand moment! Merci à Fred! En dignes grimpeurs ou canyonistes nous avons dévalé la grotte à fond les ballons; les encadrants ont à peine eu le temps de nous expliquer le fonctionnement de leur feraille qu’on était déja en bas …Et puis, quand on sait pas on improvise….deviation ou fractionnement; peu importe tout dans le même sac! Bon evidemment à la remontée , ça se corce et on a fait moins les malins …Hein David?? Quant à moi, je trouve que sans lampe et avec des graviers dans l’oeil, je me suis pas si mal débrouillée .C’est pas de cul qd même dans une grotte quand la lampe elle tombe en panne! Merci à Ingrid d’avoir joué ma lumiére.Quand à Camille (Coutin ) c’est aussi la torpille …des profondeurs! Mais je confirme encore aprés mon expérience de l’année derniére : la Spéléo c’est pas un sport de tapettes et j’éviterai de mettre des jupes pour qqs temps! Ca tombe bien de faire ça en Hiver! Parole à vous….

Le compte-rendu de David :

Un grand merci à Fred, son club et ses membres pour cette initiation inoubliable !

Pour ce qui est d’hier, ça commençait plutôt comme ça pour moi :

« Nous partîmes quelques uns ; mais par un prompt renfort, nous nous vîmes encore plus en arrivant au port, »

Jusque là tout va bien, pas trop trop en retard sur le planning (quelle chance que d’autres soient arrivés plus en retard que toi hein Jacquotte ?!). Puis viens l’heure de l’habillage, de la revue de matériel et du briefing à la Benoît Poelvoorde. Fiers d’êtres canyoneurs pensant rentrer dans la secte de ceux qui s’assurent à 2 points d’ancrages (rhaaa ils ne s’étaient pas trompés !! damned), nous écoutâmes sans retenue quand même leurs conseils.

« Sous moi donc cette troupe s’avance, Et porte sur le front une mâle assurance. »

Ahaaaaa quelle belle bande d’initiés !! s’exclamèrent nos mappistes (oui c’est aussi la secte de ceux qui portent des gants mappa !). Partis en tête, à nous canyonneurs on n’allait pas nous la faire à nous : pfff ! descendre, nous ? fastoche ! et avec le style en plus. …et là catastrophe : pris par cette folie sportive et passionnée qui nous pousse à aller tellement plus bas, plus loin, plus vite, un éclair
de lucidité (pas éclairée par la lampe de Jacqueline malheureusement !) nous a tous transpercé l’esprit (auquel presque JAMAIS un canyoneur ne pense) : IL FAUT REMONTER.

« Tant, à nous voir marcher avec un tel visage, Les plus épouvantés reprenaient leur courage! »

Même pas mal, ni en pestant dans le p30, ni en buvant cette…pisse de roche, ni en rampant dans la boue ! Les premiers furent les derniers mais dans un temps somme toute apparamment correct (on l’a échappé belle). Rangeage du matériel, remplissage de ventre, réchauffage obligatoire (sauf pour les Vulcains car c’est aussi la secte de ceux qui n’ont pas froid !), une soupe et au lit !!

Quelle belle aventure, à recommencer sur une période plus longue.

Encore merci à ces passionnés, restez-y et faites nous rêver encore…
Merci à Corneille, vous aurez reconnu les fameux /vers de terre/ (warf
!!) acte IV, scène 3 de /Le Cidre
Bernie de l’équipe ABC

Le compte-rendu de Ingrid :

bon alors, la spéléo, c’est pas compliqué à l’aller.c’est comme un canyon quasi sec de nuit (pas de quoi frimer n’est-ce pas?) sauf qu’on n’est pas déguisé en homme-grenouille mais en extra-terrestre(vulcain?). jusque ici no soucaïaïaï!!. là où ça se corse(c’est toujours compliqué les histoires
corses) c’est au retour. tout canyonneur bien organisé (et surtout fainéant par nature) prévoit sa petite navette pour repartir du bas du canyon. et ben pas le spéleo. Lui, il compte sur un système plus que précaire pour remonter à la surface : une ficelle, une poignée, un bloqueur et beaucoup d’huile de coude et du reste. Finalement on s’en est tiré avec quelques bleus. pour rectifier le CR de Xavier: le van n’était pas chauffé et la consigne avant la descente était de remonter au bout de 10 minutes si on n’arrivait pas à  » l’hopital parisien ». Sinon autre grand événement j’ai effectivement été une lumière durant cette AM, le phénomène est assez rare pour être souligné. Merci à Fred pour son initiative et merci à tous les autres pour leur encadrement et leur gentillesse.

Ingrid.

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